Agri79 Informations 11 décembre 2014 à 08h00 | Par Christelle Picaud

Les clients de Bellannée utilisent la technologie du drone pour fertiliser au plus juste

Début décembre, le drone des Ets Bellanné survolait les parcelles des clients de l’entreprise. Autour de Thouars, 800 ha de colza ont été photographiés. Ils le seront à nouveau en sortie d’hiver. La fertilisation azotée sera conduite à partir du croisement des données.

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Le drone est équipé d’un capteur qui enregistre la lumière réfléchie par le couvert végétal dans 4 bandes distinctes. L’analyse de ces données apporte de nombreuses informations sur la biomasse, la densité foliaire et le taux de chlorophylle.
Le drone est équipé d’un capteur qui enregistre la lumière réfléchie par le couvert végétal dans 4 bandes distinctes. L’analyse de ces données apporte de nombreuses informations sur la biomasse, la densité foliaire et le taux de chlorophylle. - © N.C.

Souplesse et réactivité sont les qualités sur lesquelles insistent les équipes des Ets Bellanné. Un message entendu à en croire le nombre d’engagements formalisés depuis le début de l’automne. « Nous avions un objectif de 500 ha sur colza. 800 ha seront finalement survolés par le drone de la société dans les prochains jours », présente Laurent Griffault, animateur commercial de l’activité production végétale.
Mardi 2 et mercredi  3 décembre, le drone acquis en partenariat avec l’entreprise vendéenne Acti SAS survolait parmi d’autres hectares ceux de Richard Oudry. Le Gaec des Grands Hormeaux dont il est l’un des deux associés recevra dans les prochains jours les cartographies des 40 ha photographiés. « Le drone est équipé d’un capteur qui enregistre la lumière réfléchie par le couvert végétal dans 4 bandes distinctes, le vert, le rouge, la gamme spectrale du red edge et le proche infrarouge. L’analyse de ces données par Airinov, la société qui vend les drones et le service de prescription agronomique associé, apporte de nombreuses informations sur la biomasse, la densité foliaire et le taux de chlorophylle », explique François-Xavier de La Forêt, pilote de l’engin.
Equipé de son ordinateur paramétré en amont de la journée de survol, l’opérateur diplômé d’un brevet de pilote d’ULM, supervise  l’opération du jour. Le plan de vol a été déclaré et autorisé par la direction générale de l’aviation civile. « Nous sommes contraints par un certain nombre de règles. Le vol, notamment, doit se faire dans un rayon d’un kilomètre autour du poste de pilotage, ma voiture, et à une altitude maximale de 150 mètres. »

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