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Après six ans, les opposants jugent les décisions trop rapides

Après six ans de concertation, le projet de création de réserves de la Sèvre Niortaise peine encore à avancer. La profession agricole rappelle que ce travail de longue haleine a été validé à chaque étape. Les opposants jugent les décisions trop rapides.

Le budget total du programme de création de ressources est de 61,6 millions d’euros, dont 70 % financé par des fonds publics.
Le budget total du programme de création de ressources est de 61,6 millions d’euros, dont 70 % financé par des fonds publics.
© N.C.

Courant septembre, les Coderst des départements concernés par le projet de création de réserves sur la Sèvre Niortaise ont émis des avis favorables. Qu’elles soient des Deux-Sèvres, de la Vienne ou de la Charente Maritime, les trois instances ont soutenu la signature de l’arrêté de loi sur l’eau. Alors qu’Isabelle David, préfet des Deux-Sèvres, doit, en apposant sa signature sur ce document, autoriser la mise en œuvre des réserves de substitutions du bassin de la Sèvre Niortaise, Europe Écologie - les Verts réagit. En début de semaine, le parti politique invitait la représentante de l’État à déclencher un moratoire.

Un point de vue que ne partagent pas les porteurs du projet de création de ressources. « La coop de l’eau a été créée fin 2011 pour porter une démarche visant à rétablir le bon état quantitatif de l’eau imposé par la loi », précise Thierry Boudaud, vice-président. Et de juger pour sa part que le débat public a été conduit tout au long des nombreuses années de préparation. « La Clé du Sage de la Sèvre Niortaise, parlement local de l’eau, votait, en septembre dernier, en faveur du projet » ; « l’enquête publique organisée au printemps dernier a permis à chacun de s’exprimer. Trois réunions publiques ont eu lieu au cours de cette période. Cinq avaient été programmées au préalable », rappelle-t-il.

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