Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Activez votre compte numérique

Pour lire les articles dans leur intégralité, vous tenir informé via les newsletters et consulter la version numérique d’Agri79 dès le jeudi,

J’active mon compte numérique.

Associer le colza à des légumineuses gélives

L’association des légumineuses gélives au colza peut contribuer à améliorer la fertilité des sols, à perturber les insectes d’automne, à limiter la nuisibilité provoquée par les larves durant l’hiver et, sous certaines conditions, à diminuer la concurrence des adventices.

L’association du colza avec de la féverole apporte de nombreux avantages au développement des cultures. Elle permet notamment d’accroître la production de biomasse et présente une robustesse à la levée.
L’association du colza avec de la féverole apporte de nombreux avantages au développement des cultures. Elle permet notamment d’accroître la production de biomasse et présente une robustesse à la levée.
© N.C.

L’apport de fertilisants organiques a un effet bénéfique sur la croissance du colza, et donc sur sa moindre sensibilité vis-à-vis des adventices ou insectes d’automne. Dans ces situations qui conduisent à une forte disponibilité en azote, la contribution des légumineuses est limitée et l’association rarement justifiée. La technique des colzas associés est difficilement rentabilisée dès lors que l’on cumule forte disponibilité en azote (apports de matières organiques) et risques climatiques (absence de gels prononcés l’hiver).
On privilégiera plutôt des sols à faible disponibilité en azote, avec une levée qui doit se faire impérativement avant le 1er septembre.


Les espèces et les variétés à associer au colza sont à choisir en fonction des objectifs, du milieu, du matériel de semis et des disponibilités. Si les petites graines peuvent être mélangées au colza, la féverole par exemple nécessitera une deuxième trémie ou un second passage.
Le choix des couverts les plus sensibles au gel est primordial pour éviter le recours à une destruction chimique. Les espèces les plus sensibles au gel sont la lentille, le fenugrec, la gesse et les variétés mono-coupe de trèfle d’Alexandrie. La vesce, surtout la vesce commune, et le trèfle blanc sont peu sensibles au gel. La sensibilité de la féverole de printemps au gel est dépendante de son niveau de développement et de l’intensité du gel lorsqu’il survient.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

Un entrepreneur français lance une «agence internationale de notation des sols»

L'entrepreneur Quentin Sannié, co-fondateur de Devialet (start-up hi-fi) a annoncé, dans un communiqué le 5 juin, le lancement…

Le département passe à l’acte 2 de son plan de relance
Après un premier plan d’aides annoncé le 21 avril dernier, le Conseil départemental en a entamé un deuxième, doté d’un budget…
Grégory Nivelle, nouveau président de la Fnsea 79 : « Les agriculteurs n’imposent pas un modèle, ils répondent à des attentes »
Mardi 9 juin, la nouvelle équipe de la FNSEA 79 a élu Grégory Nivelle président. L’éleveur laitier du sud Deux-Sèvres succède à l…
Quand l’installation tient à un permis de construire
Au Gaec Lactagri, à Aiffres, la relève est presque assurée : deux porteurs de projet sont dans l’attente de la construction d’un…
Guillaume Largeaud, attaché au Marais... et à faire bouger les lignes
Son passage à Top Chef Les grands duels, le 10 juin, nous a laissé sur notre faim. Portrait d’un éleveur convaincu que la…
Un cheptel en légère hausse
Thierry Baudouin raccroche après quatorze ans de présidence. Catherine Gallard et Emmanuel Turpeau prennent le relais avec de…
Publicité