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Associer le colza à des légumineuses gélives

L’association des légumineuses gélives au colza peut contribuer à améliorer la fertilité des sols, à perturber les insectes d’automne, à limiter la nuisibilité provoquée par les larves durant l’hiver et, sous certaines conditions, à diminuer la concurrence des adventices.

L’association du colza avec de la féverole apporte de nombreux avantages au développement des cultures. Elle permet notamment d’accroître la production de biomasse et présente une robustesse à la levée.
L’association du colza avec de la féverole apporte de nombreux avantages au développement des cultures. Elle permet notamment d’accroître la production de biomasse et présente une robustesse à la levée.
© N.C.

L’apport de fertilisants organiques a un effet bénéfique sur la croissance du colza, et donc sur sa moindre sensibilité vis-à-vis des adventices ou insectes d’automne. Dans ces situations qui conduisent à une forte disponibilité en azote, la contribution des légumineuses est limitée et l’association rarement justifiée. La technique des colzas associés est difficilement rentabilisée dès lors que l’on cumule forte disponibilité en azote (apports de matières organiques) et risques climatiques (absence de gels prononcés l’hiver).
On privilégiera plutôt des sols à faible disponibilité en azote, avec une levée qui doit se faire impérativement avant le 1er septembre.


Les espèces et les variétés à associer au colza sont à choisir en fonction des objectifs, du milieu, du matériel de semis et des disponibilités. Si les petites graines peuvent être mélangées au colza, la féverole par exemple nécessitera une deuxième trémie ou un second passage.
Le choix des couverts les plus sensibles au gel est primordial pour éviter le recours à une destruction chimique. Les espèces les plus sensibles au gel sont la lentille, le fenugrec, la gesse et les variétés mono-coupe de trèfle d’Alexandrie. La vesce, surtout la vesce commune, et le trèfle blanc sont peu sensibles au gel. La sensibilité de la féverole de printemps au gel est dépendante de son niveau de développement et de l’intensité du gel lorsqu’il survient.

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