Aller au contenu principal

Blé : 140 euros de prix d’acompte

2018 a enregistré de nombreux aléas climatiques. Grêle, abats d’eau et forte pluviométrie globale ont agi sur les rendements. Moyenne en quantité, la récolte est de bonne qualité.

En blé, les tendances pressenties par les opérateurs il y a un mois se sont confirmées. La qualité est au rendez-vous de l’année.
En blé, les tendances pressenties par les opérateurs il y a un mois se sont confirmées. La qualité est au rendez-vous de l’année.
© Jean Charles Gutner/réussir

En Deux-Sèvres, les rendements les plus faibles ont été observés sur les parcelles hydromorphes. Les cultures y ont subi une trop forte humidité, caractéristique de l’hiver 2017-2018.
Alors que les battages sont terminés, les résultats de la récolte confirment les tendances annoncées dans
Agri 79 du 6 juillet (page 4). La déception redoutée en colza est réelle. « Dans le département, les rendements vont de 5 à 40 quintaux, avec une moyenne située entre 22 et 25 quintaux selon les secteurs », ont fait remonter les adhérents de la Fnsea 79.
En blé, les tendances pressenties par les opérateurs il y a un mois se sont confirmées. La qualité est au rendez-vous de l’année. Les rendements hétérogènes vont de 65 à 85 quintaux en plaine. Pour le blé dur, les rendements sont, là aussi, inégaux. Ils vont de 45 et 65 quintaux selon les secteurs. Les parcelles irriguées s’en sortant mieux. « Il y a en revanche de plus en plus de problèmes d’ergots sur cette culture, ce qui complique fortement sa valorisation », alerte le syndicat.
Les prix d’acompte annoncés par les organismes stockeurs tournent autour de 140 euros/t pour le blé tendre (prix de base hors valorisation des protéines). Cependant, les voyants sont au vert compte tenu des récoltes à l’étranger (sécheresse en Australie, baisse des récoltes en mer noire). Conséquence heureuse : la cotation du blé a augmenté ces dernières semaines. « Les prix doivent au moins se maintenir afin de couvrir les prix de revient », revendique la Fnsea 79. La qualité des blés français est en ce sens un atout, puisqu’elle devrait permettre de reprendre et conserver les marchés d’export, notamment sur l’Afrique.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agri79.

Les plus lus

Attention au risque incendie

Depuis l’incendie d’un hangar à St Martin de Bernegoue le 10 avril, quatre nouveaux sinistres ont été enregistrés dans…

Flavien, éleveur de chèvres : « Les rencontres ont fait mûrir mon projet »
Déterminé depuis l’enfance à devenir agriculteur, Flavien Favre a bâti pas à pas son projet. Sa formation et ses expériences sur…
Les jeunes agriculteurs organisent un repas 100% local
Moteurs de la vie rurale, les Jeunes agriculteurs vont proposer aux Deux-Sévriens un repas complet, le samedi 1er mai…
Étang de Beaurepaire : la digue fermée à la circulation complique le quotidien
La fermeture de la route qui traverse l’étang de Beaurepaire oblige à faire un détour de 10 kilomètres. Les fonds pour mener les…
Lettre d’un agriculteur à ses voisins

Je me permets de vous adresser ce courrier car (...) la période des semis des cultures approche à grand pas. J’exploite des…

Quand les haies chauffent le plancher des poules
A la faveur de l’installation d’un jeune agriculteur, en mai 2020, le Gaec Baulieu, à Echiré, a investi dans de nouveaux…
Publicité