Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Activez votre compte numérique

Pour lire les articles dans leur intégralité, vous tenir informé via les newsletters et consulter la version numérique d’Agri79 dès le jeudi,

J’active mon compte numérique.

Ce qu'ils pensent de l'interdiction de l'épandage des pesticides près des habitations

L'arrêté pris par le maire de Langouët et suspendu par le tribunal administratif de Rennes lève le débat. Doit-on ou pas interdire l'épandage des pesticides à proximité des habitations ?

© MSA

Jean-Marc Renaudeau, président de la chambre d'agriculture des Deux-Sèvres
« Cette demande est une réelle épée de Damoclès qui plane au-dessus de l'agriculture. Le monde agricole n'échappera pas à ce débat ». D'ailleurs, la fiche 36 du contrat de solutions proposé par la profession veut engager le travail non pas sur l'interdiction ou sur l'épandage à proximité des habitations mais sur des pratiques, objets de compromis entre agriculteurs et riverains.
Les chambres d'agriculture - et en Deux-Sèvres le travail va être lancé prochainement avec les collectivités, les associations de riverains, les représentants du monde agricole - coordonneront cette concertation. « Parce que soigner les plantes est une nécessité pour présenter sur les marchés des grains sains, il faut peut-être chercher dans l'aménagement du territoire des solutions. Des explications doivent également être apportées. Les produits utilisés sont tous homologués. Si le principe de précaution doit être activé, peut-être les plans d'urbanisme doivent-ils prévoir des zones tampons ».

Léopold Moreau, président de l'association départementale des maires
« L'annulation par le tribunal administratif de l'arrêté du maire de Langouët est normale si cet acte ne relevait pas de sa compétence ». Pour ce qui est du fond, l'épandage des produits phytosanitaires, le dossier n'a pas été débattu au sein du conseil d'administration de l'association des maires. « En conséquence, je ne me positionnerai pas aujourd'hui. Si la chambre d'agriculture, toutefois, ouvre une concertation, je pense que nous nous inscrirons dans la démarche. Les vacances se terminent. Il est possible que ce soit un sujet de rentrée ».

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

Un entrepreneur français lance une «agence internationale de notation des sols»

L'entrepreneur Quentin Sannié, co-fondateur de Devialet (start-up hi-fi) a annoncé, dans un communiqué le 5 juin, le lancement…

Le département passe à l’acte 2 de son plan de relance
Après un premier plan d’aides annoncé le 21 avril dernier, le Conseil départemental en a entamé un deuxième, doté d’un budget…
Grégory Nivelle, nouveau président de la Fnsea 79 : « Les agriculteurs n’imposent pas un modèle, ils répondent à des attentes »
Mardi 9 juin, la nouvelle équipe de la FNSEA 79 a élu Grégory Nivelle président. L’éleveur laitier du sud Deux-Sèvres succède à l…
Quand l’installation tient à un permis de construire
Au Gaec Lactagri, à Aiffres, la relève est presque assurée : deux porteurs de projet sont dans l’attente de la construction d’un…
Guillaume Largeaud, attaché au Marais... et à faire bouger les lignes
Son passage à Top Chef Les grands duels, le 10 juin, nous a laissé sur notre faim. Portrait d’un éleveur convaincu que la…
Un cheptel en légère hausse
Thierry Baudouin raccroche après quatorze ans de présidence. Catherine Gallard et Emmanuel Turpeau prennent le relais avec de…
Publicité