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Part des surfaces avec un pilotage de l'irrigation

Le chiffre
17%

Insuffisant pour Bruno Molle, responsable Inrae de Laboratoire de recherche et R&D sur les technologies d'irrigation. «Le pilotage (de l’irrigation) reste le parent pauvre des pratiques», a-t-il dit lors d’une visioconférence du Varenne agricole. «Pourtant c’est là qu’existe le plus grand potentiel en matière d’économie d’eau. Ça d’autant plus lorsque les agriculteurs sont soumis à un tour d’eau ou des quotas, qui peuvent être restreints.» Cette part est «en cours d’évolution, avec l’arrivée massive du numérique». Autre bémol, elle concernerait les agriculteurs équipés «personnellement». «Les gens qui consultent les avertissements irrigation sont en nombre beaucoup plus important», d’après lui.

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