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Coréa et Charentes Alliance annoncent leur mariage pour 2015

Outre une récolte record, l’assemblée générale de Coréa a permis d’officialiser son projet de rapprochement avec Charentes Alliance. Un dossier porté par la coopérative depuis le début de l’année, et qui devrait se concrétiser en 2015.

Deux millions de tonnes de collecte (soit 30 % du chiffre régional), près d’un millier de salariés, 6 000 sociétaires apporteurs... Voici en quelques chiffres ce à quoi pourrait ressembler la coopérative qui devrait émaner de la fusion, d’ici un an, entre Coréa Poitou-Charentes et Charentes Alliance.
Deux millions de tonnes de collecte (soit 30 % du chiffre régional), près d’un millier de salariés, 6 000 sociétaires apporteurs... Voici en quelques chiffres ce à quoi pourrait ressembler la coopérative qui devrait émaner de la fusion, d’ici un an, entre Coréa Poitou-Charentes et Charentes Alliance.
© Réussir

Deux millions de tonnes de collecte (soit 30 % du chiffre régional), près d’un millier de salariés, 6 000 sociétaires apporteurs... Voici en quelques chiffres ce à quoi pourrait ressembler la coopérative qui devrait émaner de la fusion, d’ici un an, entre Coréa Poitou-Charentes et Charentes Alliance.
« Coréa Poitou-Charentes s’engage dans un projet d’évolution stratégique semblable à celui de 2003, qui a vu la naissance de Civray-Capsud, puis avec la Coop d’Usson, de Corea en 2008 », explique Bernard François. 
Pour le directeur de Coréa, l’objectif d’un tel rapprochement est avant tout de pouvoir mieux gérer les débouchés, en étant capable de répondre à des demandes de volumes importantes. « Cette année, par exemple, nous avons eu une récolte record. Même si nous avons des capacités de stockage importantes, il aurait été mieux pour nous de pouvoir trouver des débouchés nous-mêmes mais pour remplir un bateau, il faut 60 000 à 70 000 tonnes. À deux, nous pourrons le faire. » Un volume qui, selon Bernard François, va asseoir la coopérative sur le marché intérieur, notamment en tournesol et meunerie. « Pour les exportations, jusqu’à présent, les chargeurs décidaient pour nous. Avec cette fusion, nous pourrons être les chargeurs. » Au final, le directeur assure que les agriculteurs devraient s’y retrouver côté prix.
« Nous serons forcément dans une démarche de bonne commercialisation. »

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