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Dans un an, la 6e édition de Capr’inov

Le monde de la chèvre prend rendez-vous dans les Deux-Sèvres. Au cœur du bassin où 70 % de la production nationale de lait de chèvre est transformée, Capr’inov 2016 sera encore le lieu de rencontre des spécialistes.

Le comité d’organisation de Capr’inov travaille sur l’édition 2016. Par la voix de son président, Thierry Jayat (premier à gauche), et trois représentants, il en a présenté l’affiche dès cette semaine.
Le comité d’organisation de Capr’inov travaille sur l’édition 2016. Par la voix de son président, Thierry Jayat (premier à gauche), et trois représentants, il en a présenté l’affiche dès cette semaine.
© N.C.

365, 364, 363, 362… Le comité d’organisation a lancé cette semaine le compte à rebours qui se terminera le 26 novembre 2016, date d’ouverture de la 6e édition du salon professionnel de la filière caprine. En 2006, pour la première, 70 exposants occupaient 3 000 m2, dix ans plus tard, « nous serons à plus de 10 000 m2 » annoncent déjà les organisateurs qui espèrent attirer plus d’exposants qu’en 2014 (150). Visites de fermes ou d’entreprise dès le mardi (veille du salon), conférences sur deux jours et concours le jeudi : fort du développement constant, « nous conservons la formule initiale », assurent les éleveurs du comité d’organisation.

Avenir
Comme il se tient tous les deux ans, « il y a toujours des choses nouvelles », apprécient les représentants du comité. Le salon s’adresse à tous les acteurs de la filière, notamment aux gens « qui ont un projet », qui peuvent y trouver de quoi affiner leur réflexion. Le concours de l’innovation trouve ainsi une place de choix dans le programme. Pour se faire remarquer du jury, les candidats devront proposer « quelque chose de nouveau, qui soit en relation avec la filière caprine et qui lui apporte une utilité. »

Rendez-vous international
Les trois salles du site de Cournon, à Niort, verront une trentaine de conférences se dérouler. En 2014, elles avaient mobilisé 700 auditeurs. Les organisateurs constatent : « c’est très demandé », par le public et les exposants.
Comme le reste, « la partie internationale prend de l’ampleur. » Avec la chèvre, la région rayonne dans le monde : 10 % des 4 000 visiteurs de la dernière édition étaient étrangers, pour 25 nationalités représentées. « Nous avons fait un effort particulier sur l’accueil », explique le comité dont l’ambition est d’attirer encore plus à l’étranger aussi.
Enfin, la chèvre n’est pas oubliée. Sur la dizaine de races présentes dans les élevages de France, 6 devraient être présentées, dont quatre à petits effectifs, autour des incontournables alpine et saanen en concours le 24 novembre.
D’ici là, les organisateurs comptent sur le site internet de Capr’inov, déjà axé sur l’événement pour faire patienter les futurs visiteurs. Chaque mois, une nouvelle vidéo y sera mise en ligne.

Mettre en avant le produit
La filière ne s’arrête pas au tank. De l’aveu des organisateurs, mobiliser en aval de la production a toujours été un point plus compliqué. La nouveauté de cette 6ème édition devrait faire progresser Capr’inov sur ce plan. En effet, un concours « fromages et produits laitiers caprins » fait son apparition au programme. Industriel, bio, fermier, conventionnel, français ou non… la joute est ouverte à tous. L’idée est de « mettre en avant le produit final, puisque c’est là que la valorisation se fait. Nous restons aussi dans l’innovation », puisque l’une des catégories de ce concours alimentaire récompensera un produit innovant.

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