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Des mesures contraignantes mais indispensables

Le passage du risque d’influenza aviaire de « modéré » à « élevé » entraîne des contraintes pour les éleveurs. Il en va de la sécurité de leur propre élevage mais aussi de tous leurs collègues, et donc de la filière volaille.

De gauche à droite : Cyrille Girard, chef de mission services 
vétérinaires, Jocelyn Marguerie vétérinaire, et Ewan Saunders, technicien services vétérinaires.
De gauche à droite : Cyrille Girard, chef de mission services
vétérinaires, Jocelyn Marguerie vétérinaire, et Ewan Saunders, technicien services vétérinaires.
© N.C.

«Le virus de la grippe aviaire contamine et tue très vite quand il arrive dans un élevage. Des mesures contraignantes ont été prises. Il faut les accepter ». Face au risque potentiel pour les élevages avicoles, il ne fait pas de doute selon Cyrille Girard, des services vétérinaires (service santé et protection animale) que ne pas appliquer les mesures décidées par les pouvoirs publics « pourraient avoir des conséquences importantes pour les éleveurs et leurs voisins. Il faut aller au-delà de sa propre situation et penser aux conséquences sur toute la filière ».

L’épisode d’influenza aviaire de cette année ressemble à celui de 2006 dans l’Ain. Heureusement, à la date de la réunion départementale du 16 décembre, à Largeasse (*), aucun cas n’avait été détecté dans le département. Mais la situation peut évoluer à tout moment, d’où la vigilance des autorités sanitaires et l’inquiétude des éleveurs qui, pour certains, connaissent bien les mesures à prendre. « On apprend toujours quelque chose », assure pour sa part Jean-Pierre Germain, prégaveur sur la commune de Moncoutant. Depuis qu’il est installé, il élève des canards. Et devant le risque pour son élevage, il n’a pas hésité à suivre une formation d’une demi-journée avec les Ets Soulard, à l’Oie, en Vendée, en février 2016.

Plus d'infos dans le journal Agri 79 du 23 décembre 2016

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