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Du jamais vu en Deux-Sèvres : les vaches verdissent de bonheur !

© JTC

Du soleil, de la chaleur et de l'herbe fraîche dans les pâturages : le printemps est arrivé en Deux-Sèvres, entraînant son lot de changements.

Plusieurs éleveurs ont constaté, en témoignent les nombreux postes sur les réseaux sociaux, que leur bienveillance à l'égard de leurs troupeaux a été récompensée... mais pas tout à fait comme ils l'auraient imaginé.

 

Voilà plusieurs semaines que la mise à l'herbe a commencé. Ce fourrage en vert, au début du printemps, est considéré comme le plus riche en nutriments et en vitamines. Il contribue aux apports en fer, en bêta-carotène (ou provitamine A), en vitamines C, E et B9, qui participent à la prévention des maladies. Profitant de ces précieuses substances, les vaches, en plus, se régalent et s'en donnent à coeur joie dans les pâturages.

 

Les mammifères, en général, tirent de cette alimentation herbée un poil plus doux, plus brillant, soyeux. Certes, mais, ces derniers temps, les vaches ont commencé à prendre, au fur et à mesure, une teinte particulière. Certains éleveurs, comme Lorette Brochet, ont remarqué que le poil de leurs vaches était devenu légèrement... vert ! Un vert clair qui s'est avéré être de plus en plus prononcé. « J'ai d'abord cru qu'elles étaient malades, qu'elles avaient attrapé quelque chose, mais le véto m'a vraiment rassurée : elles étaient en parfaite santé », raconte Lorette.


Cela aurait été surprenant si l'élevage de Lorette Brochet était le seul concerné mais plusieurs éleveurs français ont observé le même phénomène. Le vétérinaire des Deux-Sèvres, Napoléon Baracuda, nous éclaire : « lorsqu'une vache est des mieux nourries, il arrive qu'un changement de son poil s'observe. Aujourd'hui, en l'occurrence, la couleur change. C'est rare, toutefois, cela n'est pas impossible ».

 

Les vaches vertes, aussi surprenant que cela puisse paraître, se portent merveilleusement bien ; une belle démonstration de la formule, tirée des enseignements d'Hippocrate, « on est ce qu'on mange ».

 

J.T. Charrier

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