Aller au contenu principal
Font Size

Activez votre compte numérique

Pour lire les articles dans leur intégralité, vous tenir informé via les newsletters et consulter la version numérique d’Agri79 dès le jeudi,

J’active mon compte numérique.

Faire du bien-être animal une opportunité pour rebondir

Le rapport Eck valide l’intérêt du travail engagé ces dernières années par la filière cunicole sur le bien-être animal. Le modèle d’élevage évoluera. Cette prise en compte des attentes de la société doit ouvrir de nouvelles perspectives pour l’élevage.

En 2015, à l’occasion des Terrenales, la coopérative Terrena exposait son concept de cages collectives répondant, lors de l’étape d’engraissement, aux exigences du bien-être animal.
En 2015, à l’occasion des Terrenales, la coopérative Terrena exposait son concept de cages collectives répondant, lors de l’étape d’engraissement, aux exigences du bien-être animal.
© G.R.

«Le logement n’est que l’un des aspects du bien-être animal », insiste Antoine Blanchard, responsable du groupement de producteurs lapins de Terrena. La marque La nouvelle agriculture® portée par la coopérative s’intéresse, au-delà de celui-ci, au confort thermique, à l’ambiance dans les bâtiments, à la composition de l’eau et de la nourriture… « Des fondamentaux sans lesquels les objectifs d’un engraissement sans antibiotique ne seraient pas atteignables », expose-t-il pour souligner l’intérêt des acteurs de la filière à prendre soin des animaux.


À Terrena tout comme à la CPLB, la question du bien-être animal est une préoccupation qui ne date pas du 14 mars dernier, jour du vote, par le Parlement européen, en séance plénière, du rapport d’intention Eck. Les groupements de producteurs comptent chacun une trentaine d’éleveurs engagés dans des démarches bien-être. « La société s’est emparée de la question de l’élevage en cage. C’est un débat que l’on n’ignore pas », affirme Guy Airiau. Président du Clipp, l’interprofession du lapin, l’éleveur vendéen fait état de l’engagement de la filière dans ce dossier qui, « suscitant un lourd travail aujourd’hui doit, il le souhaite, devenir une opportunité pour demain ».

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

S’installer hors cadre familial : saisir l'opportunité
Audrey Pelletier a rejoint l’équipe du Gaec du Petit Chauveux en juin 2020, après un stage parrainage d’un an. Passionnée par l’…
Le chanvre français prépare le virage de la fleur
Dans le cadre de l'expérimentation en France du cannabis à fins thérapeutiques, l'Agence nationale du médicament (ANSM) devrait …
Et soudain, Exoudun... un village bouillonnant
Au centre d’un triangle St-Maixent-Melle-Lusignan, à équidistance de Poitiers et de Niort, se niche à flanc de colline le village…
Le boom des brasseries artisanales
Les brasseries artisanales fleurissent en France, avec 328 ouvertures de brasseries cette année. Les Deux-Sèvres sont aussi…
Coloré, l'enrubannage exprime la solidarité
On les voit se multiplier dans les champs depuis 2017. A l’initiative du fabricant de film plastique trioplast, les bottes de…
Agriculture de conservation, Deux-Sèvres.
La plante nourrit les animaux, les racines le sol
Noam Cornuault organisera sur son exploitation, à l’automne, avec la chambre d’agriculture, un rendez-vous des couverts. Il…
Publicité