Aller au contenu principal

Caveb
Grâce à ses investissements dans l’aval la Caveb tire son épingle du jeu

Grâce à ses engagements dans l’aval, la Caveb dispose de moyens pour limiter les conséquences sur le résultat de la baisse du nombre de bovins et d’ovins commercialisés, mais aussi pour assurer un appui technique aux éleveurs.

Abel Lumineau (à gauche), président de la Caveb et le nouveau directeur, Arnault Gatignon, précédemment animateur d’équipe dans les filières élevage et du réseau commercial de la Cecab à Vannes. Il remplace Julien Guéneau.
Abel Lumineau (à gauche), président de la Caveb et le nouveau directeur, Arnault Gatignon, précédemment animateur d’équipe dans les filières élevage et du réseau commercial de la Cecab à Vannes. Il remplace Julien Guéneau.
© G. R.

Le département des Deux-Sèvres n’est pas épargné par la baisse des effectifs bovins français. La Caveb a fait ce même constat en 2013 avec 26 700 animaux commercialisés, ce qui représente 2000 bovins de moins que l’année précédente. Les jeunes bovins et les femelles engraissées sont les catégories les plus concernées. Mais en ce qui concerne les cours, la coopérative fait mieux que la moyenne nationale, souligne le président Abel Lumineau, dans le sillage de la revalorisation amorcée en 2012.
L’engraissement est le point noir de la filière. « Il a pratiquement disparu dans la région », regrette-t-il, sauf chez quelques naisseurs-engraisseurs, avec comme conséquence, une sous utilisation des structures d’abattage. Pourtant, selon la chambre d’agriculture et l’Institut de l’élevage, « là où il y a de l’engraissement, il y a plus de revenu ». La hausse du prix des céréales explique en partie cette tendance. « Mais il faut voir sur le long terme, avec la volatilité des cours », estime pour sa part le nouveau directeur, Arnault Gatignon.
La Caveb a décidé de mettre des moyens pour inverser la tendance. Elle veut d’abord couper court « au syndrome du mouton ». « Pendant vingt ans on a dit qu’avec du mouton, on ne gagnait pas sa vie », déplore Abel Lumineau. Les jeunes « et même les techniciens » ont communiqué en termes négatifs.

Lire la suite en page 4 d'Agri79

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agri79.

Les plus lus

Léa Izambart
Léa veut s’installer, malgré les difficultés
Malgré une conjoncture en berne en bovins allaitants, Léa Izambart fourmille d’idées pour amener un nouveau souffle à l’…
Benjamin, ambassadeur de la jeune agriculture
Toute cette semaine, les jeunes agriculteurs ont mis un coup de projecteur sur l’installation, en multipliant les vidéos et…
Cosset et fils : le négoce dans le sang
Implanté depuis 70 ans à Saint-Pompain, dans les Deux-Sèvres, le négoce agricole Cosset et fils démarre un projet de…
Le veau Paillard, un pari sur l’avenir à plus de 21000  euros
La campagne de vente de la station de Lanaud, en janvier, a permis à quatre éleveurs de Charente et de la Vienne de décrocher le…
Un contexte de plus en plus porteur pour les protéines
Certaines coopératives, comme Terrena, n’ont pas attendu le plan dévoilé en décembre par l’État pour favoriser la culture de…
L’usine de Thouars donne vie à la filière 100% bio Oleosyn
Les groupes Avril et Terrena ont investi 5,7 millions d’euros dans un outil de trituration de graines bio à Thouars. Opérationnel…
Publicité