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Il y a des freins psychologiques qu’il est difficile de desserrer

François Joulain, exploitant à Saint-Romans-lès-Melle, se prépare pour les semis de blé. Vers le 16 octobre, il devrait sortir son semoir. À moins que les conditions météo ne l’amène à patienter encore un peu.

François Joulain devrait commencer les semis d’ici une dizaine de jours. Un choix qui lui convient pour le moment mais l’exploitant garde un œil sur l’évolution des conditions 
climatiques qui pourraient, à moyen terme, faire évoluer sa conduite culturale.
François Joulain devrait commencer les semis d’ici une dizaine de jours. Un choix qui lui convient pour le moment mais l’exploitant garde un œil sur l’évolution des conditions
climatiques qui pourraient, à moyen terme, faire évoluer sa conduite culturale.
© N.C.

La mi-octobre approche. Les sols ont été brassés, les semoirs sont prêts. Dans les campagnes, une certaine impatience se fait sentir. Les semis de blé symbolisent le renouveau. Une nouvelle année culturale s’ouvre. Et comme chaque année, l’enjeu est important pour les agriculteurs. François Joulain, céréalier expérimenté, installé à Saint-Romans-lès-Melle, se projette déjà au 16 octobre. « Il se peut que je commence mes semis ce lundi-là », témoignait-il le 2 octobre. Une date raisonnable, juge l’exploitant d’après son expérience. « Je travaille notamment avec Sillon une variété tardive. Elle peut être mise en terre entre le 15 et le 30 octobre », expose-il.

Choisie d’abord pour son potentiel de production, ses caractéristiques sont en phase avec les priorités de François. « Je préfère semer entre le 10-15 octobre qu’après le 25 », confie-t-il. Les variétés précoces ont une reprise de végétation rapide au printemps. Les risques de subir une gelée et d’altérer le rendement sont réels selon le producteur. Ces risques, le gérant de l’Earl Joulain, qui enregistre 86 q de rendement moyen en 2017 dans ses terres du Mellois, n’est pas disposé à les prendre.

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