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Implanter des courges sous couvert végétal pour limiter le travail du sol

L’Acpel mène une expérimentation sur l’exploitation maraîchère bio de Pierre-Henri Piron. Les premiers résultats, présentés le 11 septembre, sont plutôt encourageants.

Le couvert, implanté à l’automne 2016, est un mélange de seigle, de vesce, de féverole et de féverole fermière. Les courges ont quant à elles été plantées le 3 juin dernier.
Le couvert, implanté à l’automne 2016, est un mélange de seigle, de vesce, de féverole et de féverole fermière. Les courges ont quant à elles été plantées le 3 juin dernier.
© A.M.

L’implantation directe d’une culture de courges sans travail du sol dans un couvert roulé a été le sujet de restitution le 11 septembre. Sur une parcelle d’environ 2 000 m2 (utilisée auparavant pour faire pousser de la pomme de terre), des essais ont été menés à la ferme du Roi, chez Pierre-Henri Piron, maraîcher bio à Mouthiers-sur-Boëme (Charente).
L’Acpel, l’association Charentes-Poitou d’expérimentation légumière, a décidé de lancer de nouveaux travaux suite aux suggestions des producteurs. Deux exploitations ont décidé de participer au test : celle de Pierre-Henri Piron et le Gaec Légumes and Co, à Combrand. « On cherche à s’affranchir du désherbage, à toujours avoir une culture implantée et à limiter l’utilisation d’outils mécaniques », a expliqué Samuel Ménard, technicien de l’Acpel.
Face à la disposition spécifique de sa ferme (peu de bâtiments et de matériel) et le manque de fumier à disposition à cause de la disparition d’éleveurs à proximité, Pierre-Henri Piron cherche une solution à la problématique de la fertilisation.

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