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Julien Denormandie détaille sa stratégie nationale sur les protéines végétales

© Agri 79 Info

Julien Denormandie a présenté le 1er décembre un plan protéines végétales doté de 100 M€ du plan de relance sur deux ans, auxquels s’ajoutent les investissements du Programme d’investissement d’avenir et de BPI-France.

50 M€ sont destinés à la structuration des filières légumineuses. Cela concerne des investissements dans les outils de transformation, stockage, logistique. L’objectif est de doubler en 10 ans les surfaces de plantes riches en protéines (soja, pois, légumes secs, luzerne, légumineuses fourragères, etc.). Actuellement d’environ 1 Mha, elles doivent augmenter de 40 % en deux ans pour atteindre 8 % de la SAU en 2030.

20 M€ sont prévus pour améliorer l’autonomie alimentaire des élevages. L’enveloppe est répartie pour moitié en faveur de l’investissement matériel, l’autre dans l’achat de semences permettant d’enrichir les prairies en légumineuses fourragères.

20 M€ visent la R&D et l’innovation. Il s’agit d’assurer la compétitivité des légumineuses, via notamment l’expérimentation. 7 M€ sont par ailleurs dédiés à l’innovation en matière d’obtention variétale et de développement de nouvelles formes de protéines. Enfin 3 M€ doivent assurer la promotion de la consommation de légumes secs (lentilles, pois chiche, etc.) dans l’alimentation en particulier des enfants.

Vingt chefs engagés publient une tribune pour un plan protéines local et écologique

Trois jours avant l'annonce du plan, une vingtaine de chefs cuisiniers ont publié une tribune sur le site de Reporterre afin de demander que l’enveloppe de 100 millions d’euros prévus par le plan protéines «soit entièrement dirigée vers les filières de légumineuses cultivées en agroécologie (signes de la qualité et de l’origine, Siqo, bio, etc.)». «Nous avons besoin, pour proposer à nos clients un nouvel équilibre alimentaire, avec plus de végétal et moins de viande, de légumineuses de qualité, issues des filières de qualité (AB, labels) de nos terroirs», demandent les chefs, parmi lesquels figurent Olivier Roellinger (Le Coquillage, Ille-et-Vilaine) ou Emmanuelle Riboud (Ressources, Paris).

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