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La météo du printemps a précipité la maturité des melons

Le melon connaît depuis trois semaines une baisse importante des prix. Difficile à supporter par les producteurs, cette période assombrira une saison dont le bilan ne pourra être fait que fin septembre, insiste Christophe Couteleau, de l’entreprise Le Rouge-Gorge.

Les producteurs de fruits évoluent dans un marché volatil. Composer avec cette réalité n’est pas facile d’autant que les tensions sont chaque année un peu plus fortes.
Les producteurs de fruits évoluent dans un marché volatil. Composer avec cette réalité n’est pas facile d’autant que les tensions sont chaque année un peu plus fortes.
© C.P.

«Le coût de production se calcule en divisant la somme des charges par les quantités de matière produite », précise Christophe Couteleau, l’un des membres de l’entreprise familiale Le Rouge-Gorge. Alors qu’il reste deux mois à deux mois et demi avant la fin de la saison, le producteur implanté à Taizé se refuse à tout bilan. Si les trois dernières semaines, particulièrement difficiles sur le marché du melon, annoncent une nouvelle année compliquée, le producteur veut croire en une possible amélioration.


Pour l’entreprise qui emploie 90 permanents et 1 500 personnes l’été, la récolte commence en avril à Malaga, en Espagne. Les melons y sont ramassés jusqu’au 20 juin. À partir du 5 juin et jusqu’à fin juillet arrive la production développée sur le site de Béziers. De début juillet à fin septembre, ce sont les melons de Taizé qui approvisionnent le marché. « Jusqu’à début juillet, les choses ne se sont pas trop mal passées », juge Christophe Couteleau.

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