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La nouvelle technique de piégeage va faire des petits

Mettre la pression sur les ragondins tout en ménageant et en motivant les piégeurs bénévoles, c’est l’équation que tente de résoudre la Fdgdon grâce à une nouvelle technique de piégeage qu’elle compte diffuser plus largement.

La technique du pré-appâtage porte ses fruits et devrait être mise en place dans les prochaines années à l’échelle du
département.
La technique du pré-appâtage porte ses fruits et devrait être mise en place dans les prochaines années à l’échelle du
département.
© Fdgdon

Une portée de ragondins compte entre 6 et 8 petits, une femelle peut générer trois portées par an et un ragondin est apte à la reproduction dès 6 mois. Ces quelques éléments montrent que la courbe démographique peut vite s’affoler quand on ne régule pas ce nuisible responsable de nombreux dégâts, sur les berges et sur les cultures (blé, colza, maïs, prairies…). Cet animal, vecteur de la leptospirose, qui peut occasionner des avortements chez les bovins, n’est pas désiré. C’est automatique : quand la pression diminue, la population augmente.

Cette pression dépend en grande partie de l’investissement de préleveurs bénévoles. Dans le département, ils sont environ 1 000 à piéger les ragondins pour le compte de la Fdgdon. Des pêcheurs, agriculteurs, riverains, chasseurs, retraités… un tissu de bonnes volontés parfois fragile. Une fibre bénévole dont la Fdgdon veut prendre soin car piéger le ragondin, c’est s’embarquer pour une campagne de quatre semaines. « Souvent, vers la fin de la période, on ressent de la démotivation des bénévoles », constate Christophe Suire, technicien à la Fdgdon.

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