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La renaissance des vins corréziens

Si le bordelais est connu pour ses vins, la Corrèze l'est plutôt pour son élevage. Pourtant, c'est aussi une terre de vignobles, connue dès le haut moyen-âge, que des producteurs font revivre depuis quelques années.

Deux zones de production se sont développées en Corrèze : du côté de Branceilles, qui voit la production de vins rouges, blancs et rosés et de vins paillés, et du côté d’Allasac-Voutezac, avec des vins tranquilles.
Deux zones de production se sont développées en Corrèze : du côté de Branceilles, qui voit la production de vins rouges, blancs et rosés et de vins paillés, et du côté d’Allasac-Voutezac, avec des vins tranquilles.
© E.M.

Que ce soit du côté du Midi Corrézien ou d’Allassac, les vignes composent le paysage du sud de la Corrèze. La production de vin dans le département est ancienne. Les premières traces connues du côté d’Allassac sont relatées dans le testament de Saint Yrieix - ou Aredius - évangélisateur en sa région natale du Limousin, au VIe siècle de notre ère. Leur réputation fait qu’ils se sont retrouvés au cours des siècles à la table de monastères comme Cluny, des papes d’Avignon, et soi-disant servis à la table royale française. Avant la crise du phylloxera, dans la deuxième moitié du XIXe siècle, le vignoble bas-corrézien atteignait les 17 000 hectares.


Les vignes ont ensuite disparu du paysage pendant près d’un siècle, avant que des agriculteurs décident de relancer cette production. Deux zones se sont développées : du côté de Branceilles, où les viticulteurs produisent des vins blancs, rouges et rosés en conventionnel ou en bio, et du vin paillé ; du côté d’Allassac-Voutezac, qui accueille des vins tranquilles (qui ne pétillent pas) blancs, rouges et rosés. 56 % des exploitants passent par les deux structures coopératives qui couvrent chacune une zone, les 44 % restants sont en cave particulière. Les exploitants de l’Earl Couvent de la Providence, qui produisent le Chant d’ardoise, entrent dans ce cadre.

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