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La sélection, une conviction qui se transmet de père en fils

Le 6 avril, les éleveurs de chèvres ont rendez-vous avec la génétique à Mazières-en-Gâtine. Témoignages et expertises alimenteront le débat.

Sophie et Dimitri Gallard explorent avec conviction et rigueur
la voie de la sélection génétique. Dimitri en témoignera dans
le cadre du colloque caprin, dont le thème est la génétique.
Sophie et Dimitri Gallard explorent avec conviction et rigueur
la voie de la sélection génétique. Dimitri en témoignera dans
le cadre du colloque caprin, dont le thème est la génétique.
© C.P.

«Mon père a investi dans la génétique avec cette conviction que la sélection permettait d'améliorer les performances globales, explique Dimitri Gallard. Ce n'était pas faux, poursuit l'éleveur de Villiers-Sur-Chizé. Mais globalement l'effort n'était pas valorisé par les conditions d'élevage ». Jeudi 6 avril, dans le cadre du colloque caprin, l'exploitant témoignera de cet engagement qui, depuis 1992, prenait la forme de 80 IA sur 200 chèvres en production. Il reviendra sur les bases solides que ce travail lui a offert à son installation en 2006. « L'indice combiné caprin (ICC) était alors à 0,7 ». Pendant deux ans, au contact de son père et du contrôleur laitier, Dimitri a appris, avant de s'approprier la technique et les enjeux de la sélection. Aujourd'hui, le programme Gènes Avenir est développé sur 180 à 200 chèvres sur un troupeau de 420.


Tout en préservant les index lait longtemps travaillés par son père, Dimitri a cherché à diversifier les points d'amélioration. Pendant 2 à 3 ans, il s'est concentré sur les taux. « En 2016 nous étions à 39 de TB et 35 de TP ». Lorsque l'IMC, index de morphologie, est arrivé, l'éleveur a travaillé celui-ci. « C'est important pour la qualité de traite, la capacité d'ingestion et la qualité sanitaire. Ces derniers temps, c'est sur les cellules que nous nous concentrons ».

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