Aller au contenu principal

Le commerce du maigre subit la fièvre

Afin de lutter contre la progression de la FCO, les entreprises de commerce d'animaux sont soumises à des contraintes. La plus grande complication pour les opérateurs est de voir la frontière entre les zones couper leur territoire d'approvisionnement en deux.

La solidarité entre agriculteurs s'est développée. Des éleveurs de la zone indemne ont ainsi prêté leurs installations à leurs collègues situés en zone réglementée.
La solidarité entre agriculteurs s'est développée. Des éleveurs de la zone indemne ont ainsi prêté leurs installations à leurs collègues situés en zone réglementée.
© N.C.

En février, le zonage FCO a évolué. Une moitié sud du département est passée à la couleur orange, synonyme de complications pour les mouvements d'animaux. Avec une carte du territoire découpée en quatre zones et susceptible d'évoluer chaque semaine, des complications sont possibles. « En 2007, tout le pays avait finalement eu le même statut. J'espère que nous irons vers cela », car pour l'heure, « nous sommes en perpétuelle incertitude », estime Coralie Desnoues, cogérante de l'entreprise familiale de négoce qui traite environ 28 000 animaux par an, dont des broutards et des laitonnes, dont les trois quarts sont exportés. Alors qu'elle s'approvisionne d'ordinaire sur quatre marchés (Chateaumeillant, Saint-Christophe, Parthenay et Châteaubriant) et dans les campagnes de la Vienne et de l'Indre, depuis septembre et la déclaration des premiers foyers, l'entreprise adapte ses approvisionnements.

Plus d'infos dans le journal Agri 79 du 26 février 2016

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agri79.

Les plus lus

Benjamin, ambassadeur de la jeune agriculture
Toute cette semaine, les jeunes agriculteurs ont mis un coup de projecteur sur l’installation, en multipliant les vidéos et…
Installation agriculture Deux-Sèvres Clément Charron
Reprendre et moderniser, pour faire rempart au lait étranger
En reprenant la ferme familiale à La Chapelle-Bertrand, Clément maintient le fragile tissu des exploitations laitières deux-…
Le veau Paillard, un pari sur l’avenir à plus de 21000  euros
La campagne de vente de la station de Lanaud, en janvier, a permis à quatre éleveurs de Charente et de la Vienne de décrocher le…
L’usine de Thouars donne vie à la filière 100% bio Oleosyn
Les groupes Avril et Terrena ont investi 5,7 millions d’euros dans un outil de trituration de graines bio à Thouars. Opérationnel…
Pas de semis direct sans la philosophie qui va avec
Le semis direct, encore marginal, se répand dans les champs. Les Cuma s’équipent, un semoir made in Deux-Sèvres s’exporte dans le…
La vente de taureaux des Sicaudières se tiendra en présentiel et en ligne
Le 12 mars, la station d’évaluation du lycée agricole de Bressuire proposera 35 taureaux à la vente. Dernière vente de charolais…
Publicité