Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Environnement
Le département veut réduire son utilisation de pesticides

Le conseil général lance une campagne de réduction des pesticides sur les espaces dont il a l’entretien.

« Réduire l’usage des pesticides, c’est préserver la santé publique et la biodiversité », expliquait Eric Gautier, président du conseil général.
« Réduire l’usage des pesticides, c’est préserver la santé publique et la biodiversité », expliquait Eric Gautier, président du conseil général.
© DR

Bords de routes et espaces verts gérés par les agents du conseil général vont être entretenus avec moins de pesticides. La campagne « moins de pesticides, plus de vie » a été lancée lors du salon de l’horticulture, à Niort.
Ce changement de pratiques va s’accompagner d’une campagne d’éducation à l’environnement pour expliquer les bénéfices de ces nouvelles pratiques pour la santé et l’environnement. Et en particulier pour inviter la population « à changer son regard sur les mauvaises herbes ». « Réduire l’usage des pesticides, c’est préserver la santé publique et la biodiversité », expliquait Eric Gautier, président du conseil général.
Les services départementaux utilisaient à ce jour 400 litres par an de produits nécessaires au traitement des bordures de 3 850 kilomètres de routes départementales. Mais alors que la pulvérisation d’eau chaude sur le bassin versant du Cesbron ou le long de la déviation de Mougon, ne donne pas les résultats escomptés, des expérimentations vont être poursuivies, comme l’utilisation d’une machine à détection de chlorophylle par infrarouge sur les bandes stabilisées. De même la hauteur de tonte sur les espaces verts sera portée à 10 centimètres sauf sur les espaces de prestige. La Voie verte, entre Parthenay et Bressuire, sera entretenue avec une sarcleuse.
Les interventions seront limitées sur les bordures du réseau routier, avec les fauches tardives. Il ne devrait y subsister qu’une seule fauche en avril-mai, avant l’entretien des talus, en juin. Reste l’obligation faite aux collectivités, comme aux agriculteurs, de faire en sorte que les chardons soient détruits avant leur floraison pour ne pas que leurs graines poussées par le vent aillent ensemencer les parcelles voisines.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

Machin'Agri Saison 1 #épisode4
Découvrez l'épandeur Ploeger AT4103 trois roues. 
D’une exploitation à l’autre, des impacts du simple au double
Sur le pont en plein cœur de la crise qui cloître la majorité des Français chez eux, les agriculteurs s’adaptent avec courage à…
Intergénérationnel, le palet fait des adeptes
Jeu traditionnel des départements de la Vendée et du Poitou, le palet n’a rien d’une activité ringarde et séduit les grands comme…
Pour l’avenir du métier : anticiper la reprise
La MFR Saint-Loup-sur-Thouet et la chambre d’agriculture des Deux-Sèvres ont noué un partenariat depuis deux ans pour améliorer…
Pas de restriction pour les activités agricoles

"Après échange avec le Ministre de l’Agriculture, il est, ce matin, confirmé que les activités agricoles ne sont pas…

Lezay, Parthenay : plus de cotations actuellement en Deux-Sèvres
A Lezay, comme à Parthenay, les acteurs des marchés sont inquiets. Les cotations n’ont plus lieu depuis deux semaines alors que…
Publicité