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Le génotypage ouvre de nouvelles pistes pour la sélection

Désormais, les mâles évalués dans les stations de la race charolaise sont génotypés. Cette technologie gagne progressivement les exploitations.

Depuis un an Emmanuel Turpeau fait génotyper une dizaine de ses jeunes mâles par an.
Depuis un an Emmanuel Turpeau fait génotyper une dizaine de ses jeunes mâles par an.
© C.P.

Depuis un an maintenant, Emmanuel Turpeau génotype une partie des mâles nés sur l’exploitation. « Une dizaine », précise-t-il. Les dix meilleurs à la lecture des index des parents issus du système Iboval. « 110 vêlages ont lieu chaque année sur la ferme. 55 mâles environ voient le jour. Une trentaine est réservée à la valorisation génétique », expose l’associé du Gaec Turpeau-Moreau de Saint-Sauveur-de-Givre-en-Mai. Pour informer toujours plus les acheteurs, l’éleveur fait sortir au laboratoire de la Nièvre, en contrat avec le Herd Book Charolais, la carte génétique de l’élite du troupeau.


Pour 139 euros, l’animal est inscrit au livre généalogique de la race, sa parenté est vérifiée et son analyse génomique est réalisée. Cette dernière donne le statut du veau au regard des gènes d’intérêt que sont notamment le gène sans corne, le gène de l’ataxie et le gène culard. « Le mâle est porteur ou non. L’information est précise. Elle offre aux potentiels acheteurs une donnée leur permettant de choisir l’animal dont ils ont besoin en fonction de leurs objectifs », commente le sélectionneur.


Outre ces données difficiles à apprécier encore récemment, les connaissances sur le génome permettent d’accélérer le progrès génétique. L’analyse génomique s’intéresse également à des critères qui, par la méthode Iboval, correspondaient en termes de précision « à l’ensemble des données collectées sur un taureau âgé de six ans et dont un minimum de quinze filles sont en production ».

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