Aller au contenu principal
Font Size

Activez votre compte numérique

Pour lire les articles dans leur intégralité, vous tenir informé via les newsletters et consulter la version numérique d’Agri79 dès le jeudi,

J’active mon compte numérique.

Concours
Le haut de gamme de la qualité bouchère locale en vitrine à Parthenay

Le concours d’animaux de boucherie valorise cette année encore le savoir-faire des éleveurs dans le créneau du haut de gamme. Les 570 animaux ont tous été vendus à la foire concours de Parthenay.

Yohan Rouvreau, du Gaec La Bertrandière, et sa vache qui a remporté un grand prix de championnat.
Yohan Rouvreau, du Gaec La Bertrandière, et sa vache qui a remporté un grand prix de championnat.
© G. R.
Quelques jours seulement avant les fêtes de fin d’année, le concours d’animaux de boucherie de Parthenay a rempli sa mission. Faisant un rapide bilan, mercredi, Michel Clisson, président de l’Apocab, affichait sa satisfaction de voir que tous les animaux étaient vendus. Selon lui, il y a plusieurs raisons à cela.
D’abord, l’offre a été moins abondante que l’année dernière : 570 animaux, contre 700. « Avec un prix de marché de la viande sensiblement correct, les éleveurs gardent moins d’animaux, compte tenu du prix de l’aliment. » Par ailleurs, les acheteurs étaient tout aussi nombreux que les autres années et avec l’intention d’acheter autant d’animaux. Si bien que cette demande a pesé sur les prix. Mais dans ce domaine il est difficile de tirer des enseignements, tant les écarts peuvent être importants.
Le grand prix du millénaire a été remporté par Vincent Girault, du Gaec Cristal, à Souvigné, pour une vache de quatre ans, championne de la race parthenaise en 2010. Un boucher de Créteil l’a achetée 11 euros le kilo, pour la plus grande satisfaction de son propriétaire, habitué du concours, qui voit ainsi son travail récompensé après vingt ans de sélection.
Avec un grand prix de championnat, les associés du Gaec La Bertrandière peuvent eux aussi être satisfaits. Yohan Rouvreau, à La Peyratte, ne cachait pas lui non plus sa fierté pour une vache de huit ans qui a remporté un grand prix de championnat et pour les quatre autres elles aussi couronnées. « Les écarts de prix ne sont pas très représentatifs, explique Michel Clisson. On est vraiment dans le domaine où la loi de l’offre et de la demande joue à plein. Le coup de cœur d’un acheteur est déterminant. Ce qui explique des prix élevés. »
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

Le département passe à l’acte 2 de son plan de relance
Après un premier plan d’aides annoncé le 21 avril dernier, le Conseil départemental en a entamé un deuxième, doté d’un budget…
Quand l’installation tient à un permis de construire
Au Gaec Lactagri, à Aiffres, la relève est presque assurée : deux porteurs de projet sont dans l’attente de la construction d’un…
Guillaume Largeaud, attaché au Marais... et à faire bouger les lignes
Son passage à Top Chef Les grands duels, le 10 juin, nous a laissé sur notre faim. Portrait d’un éleveur convaincu que la…
Les Marchés de Producteurs de Pays maintenus 

La chambre d’agriculture a souhaité maintenir les Marchés de Producteurs de Pays de l’été pour compenser le manque à gagner…

Un cheptel en légère hausse
Thierry Baudouin raccroche après quatorze ans de présidence. Catherine Gallard et Emmanuel Turpeau prennent le relais avec de…
Entre deux pluies, les moissons profitent de l’éclaircie
Orge, colza, pois et, ici et là, blés dur et tendre : les battages se sont intensifiés dans la moitié sud du département. Qu’elle…
Publicité