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Protocole Sèvre-Mignon / Réserves
L’engagement des irrigants, c’est maintenant

Le 18 janvier, Alexis Maye, éleveur à Le Petit-Breuil-Deyrançon, a assisté à la restitution du diagnostic effectué sur sa ferme pour une agriculture durable. Puis il a signé pour réaliser, ou poursuivre, six engagements concrets en ce sens.

Alexis Maye fait partie des 220 exploitations concernées par le protocole d’accord. L’éleveur a besoin d’irriguer ses prairies pour maintenir ses Parthenaises en système herbager le gros de l’année.
© Chloé Poitau

L’essence même du protocole signé fin 2018, dans le cadre du projet de réserves de substitution sur le bassin de la Sèvre niortaise-Mignon, prend corps aujourd’hui : en contrepartie de leur futur accès aux volumes des réserves, les irrigants prennent six engagements dans la grille des critères établis lors de l’accord pour une agriculture plus durable.

Menés par la chambre d’agriculture, 55 diagnostics ont ainsi été réalisés en 2020. Mi-janvier, Alexis Maye, agriculteur irrigant à quelques encablures de Mauzé, recevait Julien Moureau, responsable pour la chambre de la gestion quantitative de l’eau. Les deux hommes ont passé en revue le diagnostic de trois heures qui avait été réalisé sur l’exploitation de 178 ha (dont 70 ha de prairies et 45 ha irrigués : 30 en prairies et 15 en maïs), abritant un troupeau de Parthenaises de 90 vêlages.

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