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L'engraissement des veaux lié à la production laitière des mères

Les mâles dans les circuits agriculture biologique se valorisent essentiellement sur deux types de créneau : le boeuf et le veau sous la mère.

Les élevages de veaux sous la mère sont souvent issus d'élevages qui engraissaient des taurillons. En 2015, ce système a permis de dégager un revenu en hausse pour les éleveurs, avec une rémunération de 1,29 Smic brut.
Les élevages de veaux sous la mère sont souvent issus d'élevages qui engraissaient des taurillons. En 2015, ce système a permis de dégager un revenu en hausse pour les éleveurs, avec une rémunération de 1,29 Smic brut.
© Hélène Charvillat

L'élevage allaitant en agriculture biologique progresse régulièrement depuis le début des années 2000. Si les femelles trouvent tout naturellement des débouchés, un gros pourcentage de mâles est destiné en broutards sur le marché conventionnel pour faire des taurillons. Traditionnellement, la valorisation des mâles sur les marchés français se réalisait en boeufs ou en veaux sous la mère mais ces productions ont été délaissées par le conventionnel pour des raisons de performance et de productivité du travail. Il faut donc une bonne maîtrise technique et des prix rémunérateurs en bio pour assurer une rentabilité acceptable.


Ainsi, les élevages de veaux sous la mère sont souvent issus d'élevages qui engraissaient les taurillons. La recherche d'un débouché pour les mâles les a conduits à produire du veau uniquement au lait des vaches allaitantes avec une tétée surveillée matin et soir. Dans le cadre du réseau Inosys (fermes de référence, chambres d'agriculture des Pays de la Loire et des Deux Sèvres et Institut de l'élevage) il est décrit un système veaux sous la mère. Il se compose de : 1,1 travailleur, 73 ha, 50 vaches limousines, 34 veaux, chargement de 1,1 UGB par ha.

Plus d'infos dans le dossier veaux du journal Agri 79 du 25 novembre 2016

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