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Les adhérents de JA appelés sur les bancs de l’école des responsables

Julien Chartier, président de JA Deux-Sèvres, se projette dans une année 2017 au programme bien chargé. La candidature du département à l’organisation de l’université d’hiver de Jeunes Agriculteurs est l’occasion de mobiliser largement le réseau.

Attentif au renouvellement des générations, alors que les deux tiers des administrateurs auront atteints la limite d’âge en 2020, Julien Chartier souhaite mener un projet 
de promotion de l’agriculture auprès des lycées des Deux-Sèvres.
Attentif au renouvellement des générations, alors que les deux tiers des administrateurs auront atteints la limite d’âge en 2020, Julien Chartier souhaite mener un projet
de promotion de l’agriculture auprès des lycées des Deux-Sèvres.
© C.P.

JA 79 se prépare à une année au programme chargé. Vous nous en direz plus au cours de cette interview. Quels sont vos souhaits pour les agriculteurs et l’agriculture du département pour cette année 2017 ?
Nous sommes intervenus de nombreuses fois au cours de l’année 2016 en faveur de la remontée des cours. Notre virée nocturne du 4 février aura été l’action phare de l’année. Nous comptions sur 10 tracteurs et une quarantaine d’adhérents. 35 véhicules accompagnaient une centaine de JA mobilisés. Les jeunes qui se lancent sont soumis à des niveaux de remboursement élevés, à du matériel coûteux, à des frais de mise en production importants. Sans nier la nécessité d’un raisonnement de gestion économique de nos outils, nous avons besoin de prix et d’une feuille de route claire sur un plan politique afin que chaque nouvel installé puisse se projeter. Mes vœux iront donc dans ce sens. Outre la santé, le bonheur familial, je souhaite à chacun de réussir dans ses projets, quels qu’ils soient. Un vœu qui aura d’autant plus de chance d’être exaucé que les prix seront rémunérateurs et stables. Dans cette ambition, nous continuerons à nous battre, à sensibiliser les pouvoirs politiques qui, loin des réalités des exploitations, idéologues plus que pragmatiques, dressent souvent un cadre que les exploitants subissent.

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