Aller au contenu principal
Font Size

Activez votre compte numérique

Pour lire les articles dans leur intégralité, vous tenir informé via les newsletters et consulter la version numérique d’Agri79 dès le jeudi,

J’active mon compte numérique.

Travaux
Les entrepreneurs du territoire sont au travail

Les entrepreneurs du territoire sont sur le terrain et s’adaptent pour éviter la propagation du virus.

© Richard Revel / Pixabay

Ces derniers mois n’avaient déjà pas été faciles pour les entrepreneurs des territoires (EDT). « La mauvaise météo nous a empêchés de travailler dans de bonnes conditions. Le potentiel de travail est là, mais le climat ne nous a pas permis de démarrer aux bonnes dates, confie Philippe Largeau, le président des EDT Nouvelle-Aquitaine, et vice-président de la FNDT. On a pris un mois de retard pour l’épandage » ! Désormais, c’est avec l’épidémie du coronavirus qu’il faut composer. Les ETA sont autorisées à maintenir leur activité.

Bien sûr, les gérants des EDT et leurs salariés doivent appliquer les mesures « barrières » en vigueur actuellement, que ce soit dans leurs ateliers, où le nombre de personnes est limité, ou lors de déplacements dans les exploitations. Mais les contraintes d’organisation ne s’arrêtent pas là : Philippe Largeau rappelle que les chauffeurs doivent désinfecter la cabine intérieure du tracteur au début et à la fin de chaque journée avec un spray désinfectant par exemple, ainsi que les poignées de portes de la cabine du tracteur. « Il ne faut pas non plus laisser monter quelqu’un dans la cabine du tracteur avec le chauffeur », précise Philippe Largeau. De nouvelles règles sont aussi à appliquer en matière de vêtements : la combinaison de travail doit être changée pour un ensemble propre chaque jour, ou alors, il faut utiliser une cotte jetable, qu’il faudra changer chaque jour.

Autre changement dans le quotidien de travail, les salariés des EDT vont devoir aussi apporter leur nourriture et boissons sur les exploitations où ils travaillent. Un repas qu’il n’est pas possible de prendre en commun : il y a évidemment interdiction d’entrer déjeuner dans la maison d’un client. De la même manière, pas question de partager à plusieurs salariés le même habitacle d’un véhicule pour se rendre chez un client. Si les temps s’annoncent compliqués, Philippe Largeau donne une priorité pour les EDT : « travailler en bonne intelligence ».

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

S’installer hors cadre familial : saisir l'opportunité
Audrey Pelletier a rejoint l’équipe du Gaec du Petit Chauveux en juin 2020, après un stage parrainage d’un an. Passionnée par l’…
Le chanvre français prépare le virage de la fleur
Dans le cadre de l'expérimentation en France du cannabis à fins thérapeutiques, l'Agence nationale du médicament (ANSM) devrait …
Et soudain, Exoudun... un village bouillonnant
Au centre d’un triangle St-Maixent-Melle-Lusignan, à équidistance de Poitiers et de Niort, se niche à flanc de colline le village…
Le boom des brasseries artisanales
Les brasseries artisanales fleurissent en France, avec 328 ouvertures de brasseries cette année. Les Deux-Sèvres sont aussi…
Coloré, l'enrubannage exprime la solidarité
On les voit se multiplier dans les champs depuis 2017. A l’initiative du fabricant de film plastique trioplast, les bottes de…
Grossiste, éleveur, restaurateur : ils se lancent dans l’ultralocal
Fin juin, les frères Giraud, éleveurs de Limousines et Charolaises, ont vendu une nouvelle vache au grossiste bressuirais…
Publicité