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Les rencontres Made in viande du 21 au 25 mai

Élevages, outils de transformation ou points de ventes, Interbev organise la communication des filières viande dans le cadre des rencontres Made in viande.

Plus de 280 bovins sont passés sur le ring de la vente au cadran de Parthenay le 5 avril, jour des rencontres Made in viande 2016 dédié à la presse.
Plus de 280 bovins sont passés sur le ring de la vente au cadran de Parthenay le 5 avril, jour des rencontres Made in viande 2016 dédié à la presse.
© Ronan Lombard

À la rencontre des métiers qui œuvrent pour la viande. Fin mai (du samedi 21 au mercredi 25), Interbev organise en France son opération de communication Made in viande. Pour les hommes et les femmes des filières de l’élevage et de la viande, c’est une invitation à présenter leur quotidien et leur travail au grand public. En Poitou-Charentes, en amont des dates publiques, une journée dédiée à la presse avait lieu le 5 avril. Le marché aux bestiaux de Parthenay figurait au programme des visites. Pendant la vente bovine hebdomadaire, Denis Coudreau, le président et directeur du marché, présentait son outil.
Cinq ans après avoir repris la gestion des ventes, « nous sommes en développement, de 30 % l’an dernier », notamment grâce au besoin de broutards pour le marché turc. « Aujourd’hui, cette destination est fermée en raison de la FCO » car la Turquie ne veut pas importer d’animaux originaires de zones touchées, même vaccinés. L’éleveur ne cache donc pas les difficultés actuelles : « nous sommes pénalisés par rapport au prix de la viande. »
Concernant les bêtes grasses, certains éleveurs « ne veulent pas laisser partir leurs animaux à des prix aussi bas », d’où une mévente constatée par le président.

Des acteurs ancrés dans leur temps
Une des ambitions de ces rencontres mises en place par l’interprofession des viandes est de faire présenter les métiers des filières par les professionnels eux-mêmes. Au marché, l’activité maigre, pourtant relativement récente dans l’histoire de la place, représente désormais 70 % des transactions du mardi. Elle est un des arguments qui démontre que « le cadran répond au besoin de l’élevage actuel », estime Denis Coudreau, qui met en avant le paiement aux apporteurs « rapide et sécurisé. » Mis en place pour les bovins en avril 2011, le cadran est un outil qui a contribué à « augmenter les apports et les ventes » à Parthenay.
En septembre 2015, le mécanisme du cadran a été adapté à la vente du mercredi, qui concerne les ovins. En plus de nouveaux éleveurs, « nous avons conservé 90 % » de ceux qui venaient vendre de gré à gré.

Plus d'infos dans le journal Agri 79 du 15 avril 2016

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