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L’installation érigée en mission prioritaire

Alors que le nombre de dossiers d’installation traité par la Safer régionale a doublé en un an, les responsables veulent augmenter le pourcentage de rétrocession des terres à cet effet. La stabilité du marché rural peut les y aider.

Patrice Coutin, le président de la Safer (à gauche) et Philippe 
Tuzelet, le directeur général délégué.
Patrice Coutin, le président de la Safer (à gauche) et Philippe
Tuzelet, le directeur général délégué.
© C.M.

«L’activité 2016 a été plus forte que celle de 2015. Il y a eu plus de besoins et donc plus d’actions de la Safer Poitou-Charentes Vendée ». À l’heure du bilan de l’année écoulée, Patrice Coutin est satisfait de l’activité de la structure qu’il préside et notamment de l’aide à l’installation, qui est passée de 80 dossiers à 160 en une année, un aspect qu’il a érigé en « mission prioritaire pour la société » lors de l’assemblée générale qui s’est tenue le 9 juin.


Actuellement, en Deux-Sèvres, 41 % des rétrocessions ont bénéficié à de jeunes installés. C’est plus qu’en Vendée (28 %) et en Charente (32 %) mais encore loin de la Vienne (79 %). « Ce pourcentage confirme que les installations sont difficiles dans le département et face à cela, il faut trouver des solutions », indique Patrice Coutin. Ainsi, depuis quelques années se développe la vente de terres à des bailleurs qui s’engagent à installer des jeunes, un placement qui rapporte aux propriétaires 2,5 % en moyenne par an. Un dispositif qui s’ajoute au portage et au stockage.

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