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Caprins
Optimiser son système alimentaire pour coller aux besoins des animaux

Le Saperfel organisait deux journées techniques, début décembre, sur l’alimentation des caprins. Si l’hétérogénéité des parcelles du département est un facteur-clé dans la composition des rations, quelques éléments de base doivent être respectés par tous.

© CLS

« Pour produire, il faut connaître les besoins de son troupeau ». Une première étape indispensable qu’a tenu tout de même à rappeler Laurène Robin, conseillère au Saperfel, lors de la journée technique organisée par l’institut technique le 5 décembre, à Échiré. Et surtout, s’adapter mois après mois aux besoins évolutifs des animaux. Ainsi, en fin de lactation, les fourrages les moins valeureux peuvent être distribués pour répondre aux besoins de 0,85-0,90 UFL et 100 g de PDI qui serviront à couvrir la reprise d’état. En période de tarissement, les besoins sont moindres mais vont en augmentant, avec des fourrages de plus en plus valeureux et un minimum fibreux qui doivent permettre d’assurer une persistance laitière en pleine lactation, lorsque les besoins atteignent le pic de 0,9 UFL et 120 g de PDI.

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