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Portrait
Philippe Martinot a préféré vivre son rêve que rêver sa vie

Né à Bondy en Seine-Saint-Denis, c’est en Pays d’Auge d’où sa mère est originaire que Philippe Martinot a développé un amour viscéral pour l’agriculture. L’actuel président de la FDCuma a trouvé dans ses nombreuses rencontres l’envie d’aller jusqu’à l’installation.

Passionné, convaincu, Philippe Martinot a connu des moments de doute : « Si je renonce à l’agriculture, vers quoi aurais-je envie de me diriger ? Le vide qui à chaque nouveau questionnement s’installait m’a poussé à persévérer ».
Passionné, convaincu, Philippe Martinot a connu des moments de doute : « Si je renonce à l’agriculture, vers quoi aurais-je envie de me diriger ? Le vide qui à chaque nouveau questionnement s’installait m’a poussé à persévérer ».
© N.C.

«Je ne m’y voyais pas un grand avenir », sourit Philippe Martinot en évoquant ses premiers pas à la fédération départementale des Cuma. Eleveur peu intéressé par le matériel, six ans après son entrée au conseil d’administration de l’organisation, il en est pourtant élu président. Une trajectoire inattendue. Une de plus pour ce petit banlieusard dont les premiers pas sur le bitume parisien ne prédestinaient pas à l’agriculture. Entre Bondy (Seine-Saint-Denis) où l’enfant a poussé ses premiers cris et La Brosse à Coulonges-Thouarsais où l’agriculteur concrétisait en 2001 son rêve de gosse, trente-cinq ans riches de rencontres constructives se sont écoulés.
L’impulsion en 2005 est venue de la relation amicale entretenue avec son voisin Michel Guionnet lui-même engagé dans le réseau Cuma. Un clin d’œil à toutes ses amitiés sur lesquelles l’homme s’est construit. Et particulièrement à celles du Calvados. C’est à Lieury, patrie de sa mère et de ceux dont la générosité, le mode de vie, la tendresse ont marqué son avenir du sceau de la passion que le petit citadin, dès trois ans, s’est promis à l’agriculture.  « Je passais mes vacances scolaires sur la ferme de cette famille de 4 enfants. Mes parents ne me voyaient plus. J’aimais m’asseoir sur les tracteurs, regarder les travaux de labour. Quand il fallait penser à rentrer c’était un déchirement, il fallait m’arracher à cet univers dont l’attachement devenait viscéral ». Lire la suite dans Agri 79

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