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Pour maîtriser les lignées, il insémine artificiellement les reines

Il a été piqué par la passion en regardant son grand-père, producteur de miel.Depuis lors, Thomas Freslon a transmis le virus à son épouse, Émilie.Le couple de Baugé-en-Anjou, vit aujourd’hui uniquement de l’apiculture.

Émilie et Thomas Freslon devant les cadres où sont élevées les abeilles nées sur leur exploitation.
Émilie et Thomas Freslon devant les cadres où sont élevées les abeilles nées sur leur exploitation.
© E.H.

Dans la famille Freslon, je demande la mère, et le père. Émilie et Thomas sont, comme leur nom l’indique de façon amusante, apiculteurs. Installés dans leur exploitation à Baugé-en-Anjou (49) depuis 2006, les époux sont passés, au fil des années, de 200 à 400 ruches. Pour maîtriser la lignée qu’il produit, et notamment s’assurer que le mâle est de la race qu’il souhaite, Thomas a recours à l’insémination artificielle, une solution bien étrange pour des animaux de si petite taille. Cette étape particulièrement minutieuse est de surcroît réalisée avec le sperme de mâles prélevé sur site.

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