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Préserver les races poitevines grâce à l’implication des passionnés

Malgré son éloignement professionnel du monde du cheval, Laura Chiron a monté un petit « élevage de loisirs » afin de garder le contact avec les Traits poitevins et tente de trouver un équilibre entre intérêt économique et préservation de la race.

© Benoît Billon

Chaque année, les problématiques de préservation des races poitevines ressortent un peu plus. De fait, chaque année, le rôle des passionnés est de plus en plus fondamental. Laura Chiron est de ceux-là. Tombée amoureuse des Traits poitevins depuis ses études en Bepa élevage équins et leur découverte dans un élevage de Fenioux, elle les a rarement quittés. « C’est un animal qui a de la gueule ! Alors qu’on pourrait penser que les Traits poitevins sont des chevaux lymphatiques, ce n’est pas le cas. Une grande variété de races a été développée pour faire de la viande et a donc évolué avec une ossature de cage thoracique plus large. Ils ont donc plus d’endurance, alors que le Trait poitevin est resté cylindrique », explique la Deux-Sévrienne.

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