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Pulvérisateurs : la suspension de rampe influence la qualité de la pulvérisation

Le réglage de la rampe est fondamental dans la stabilité transversale du cadre central et dans l’estimation de la bonne distance entre les buses et la parcelle.

Le système antifouettement développé par Horsch utilise un vérin hydraulique par côté, qui agit, via une longue bielle, sur le deuxième bras de la demi-rampe.
Le système antifouettement développé par Horsch utilise un vérin hydraulique par côté, qui agit, via une longue bielle, sur le deuxième bras de la demi-rampe.
© Horsch

La suspension de la rampe a pour rôle de stabiliser les mouvements afin de maintenir la hauteur optimale de pulvérisation sur toute la largeur de travail. Elle agit alors sur l’homogénéité de l’application de la bouillie, et donc sur l’efficacité du traitement phytosanitaire. Elle est aussi garante de la longévité de la rampe en limitant les contraintes mécaniques rencontrées en virage, lors des accélérations, des décélérations et des passages d’ornières. Son architecture doit annuler les effets des irrégularités du sol.

Le cadre central, assurant la liaison entre les bras de rampe et le relevage, est déterminant dans la stabilité transversale. Il présente des différences de conception entre les constructeurs et se classe en plusieurs familles : pendulaire, axiale, biellette, pendulo-biellette, pendulo-axiale. Chaque solution présente des aptitudes variant selon le relief et l’état du sol. « Pour choisir un pulvérisateur, une démarche simple consiste à regarder comment les rampes des appareils des agriculteurs voisins se comportent. En effet, certaines marques se défendent mieux à plat qu’en dévers, ou inversement », confie un professionnel.

L’estimation de la hauteur optimale de pulvérisation est gérée par des capteurs à ultrasons. Ces dispositifs ont pour rôle de maintenir la bonne distance entre les buses et la cible, mais ils ne présentent pas les mêmes niveaux de performance entre les marques de pulvérisateur. La qualité de leur correction dépend en partie de la conception du mécanisme de suspension. « Généralement, une rampe sans assistance électronique travaille correctement 60 à 70 % du temps. Avec la gestion automatique, le niveau de performance grimpe à 90-92 %, remarque Bertrand Plessis, de la société Topcon Agriculture (Norac).


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