Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Activez votre compte numérique

Pour lire les articles dans leur intégralité, vous tenir informé via les newsletters et consulter la version numérique d’Agri79 dès le jeudi,

J’active mon compte numérique.

Protéger les élevages lors de l’achat de bovins

L’introduction d’animaux dans un troupeau représente un risque d’entrée de nouvelles maladies dans l’élevage, avec de possibles conséquences néfastes à plus ou moins long terme. Des dépistages sont obligatoires, notamment l’IBR.

Test à la tuberculine pour le dépistage de la tuberculose. 
La mesure du pli cutané sur bovin se déroule 72 heures après intradermo-tuberculination.
Test à la tuberculine pour le dépistage de la tuberculose.
La mesure du pli cutané sur bovin se déroule 72 heures après intradermo-tuberculination.
© J-M Nicol

Au-delà des dépistages obligatoires, les risques sanitaires peuvent être occasionnés par des maladies spécifiques (BVD, paratuberculose…) ou des syndromes d’élevages (grippe, diarrhée) qu’il est important de prendre en compte. Les étapes à suivre avant l’arrivée des animaux sont les suivantes :


1 - Se renseigner sur le statut sanitaire du cheptel d’origine et des animaux achetés. On vérifie alors que l’élevage du vendeur est indemne d’IBR. Si ce n’est pas le cas, un dépistage de l’IBR avant toute vente est nécessaire, au maximum dans les 15 jours qui précèdent le départ des animaux.
Se renseigner sur le statut du cheptel par rapport à la paratuberculose. Les cheptels régulièrement dépistés négatifs en paratuberculose et engagés dans le schéma de garantie peuvent fournir une attestation de garantie de cheptel.


2 - Fixer les conditions de transport avec le vendeur en lui indiquant explicitement les exigences en matière de transport. Il faut privilégier le transport direct, avec un délai de transit court, de moins d’une journée et sans rupture de charge.

Dans le cas où une tuberculination doit être réalisée, le vétérinaire doit venir à deux reprises voir les bovins achetés. Lors de la première visite, l’injection de la tuberculine est réalisée, avec 3 jours plus tard une lecture afin de repérer une réaction allergique. Lorsque cela n’est pas fait, la délivrance de la nouvelle carte verte est bloquée. Mieux vaut anticiper en communiquant au secrétariat du vétérinaire dès la prise du rendez-vous les dates de départ et de livraison des animaux. Cette simple précaution permettrait d’éviter très souvent d’avoir à rattraper les bovins à cause d’un oubli lors de la première visite d’achat.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

Un magasin à la ferme pour faire Coop chez vous
Les 12 et 13 juin, Mickaël et Pascale Boudier vont inaugurer La Gâtinelle, leur magasin à la ferme, à Gourgé. Fruit d’un…
Un entrepreneur français lance une «agence internationale de notation des sols»

L'entrepreneur Quentin Sannié, co-fondateur de Devialet (start-up hi-fi) a annoncé, dans un communiqué le 5 juin, le lancement…

Le département passe à l’acte 2 de son plan de relance
Après un premier plan d’aides annoncé le 21 avril dernier, le Conseil départemental en a entamé un deuxième, doté d’un budget…
Grégory Nivelle, nouveau président de la Fnsea 79 : « Les agriculteurs n’imposent pas un modèle, ils répondent à des attentes »
Mardi 9 juin, la nouvelle équipe de la FNSEA 79 a élu Grégory Nivelle président. L’éleveur laitier du sud Deux-Sèvres succède à l…
Quand l’installation tient à un permis de construire
Au Gaec Lactagri, à Aiffres, la relève est presque assurée : deux porteurs de projet sont dans l’attente de la construction d’un…
Guillaume Largeaud, attaché au Marais... et à faire bouger les lignes
Son passage à Top Chef Les grands duels, le 10 juin, nous a laissé sur notre faim. Portrait d’un éleveur convaincu que la…
Publicité