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Elevage
Soutenir l’élevage pour soutenir la dynamique des territoires

Le GIE élevage représente neuf filières de production. Alors qu’un nouveau programme d’aides s’ouvre pour la période 2014-2020, les acteurs du monde de l’élevage appellent à une mobilisation des moyens sur les actions visant à accroître la compétitivité des fermes.

« Des moyens doivent être mis sur l’accroissement de la compétitivité des élevages, le développement de l’autonomie alimentaire, la valorisation des productions régionales... », a insisté Christophe Limoges, président du GIE Elevage (2e à partir de la gauche).
« Des moyens doivent être mis sur l’accroissement de la compétitivité des élevages, le développement de l’autonomie alimentaire, la valorisation des productions régionales... », a insisté Christophe Limoges, président du GIE Elevage (2e à partir de la gauche).
© C. P.

Ouvrir le dialogue et faire entendre la position des représentants du monde l’élevage. Ces quelques mots résument l’objectif de la table ronde organisée mercredi 4 décembre par le GIE élevage à l’occasion de son assemblée générale. Aux Ruralies, dans les locaux de la chambre départementale, devant une salle aussi fournie que l’inquiétude à l’égard du devenir de l’élevage est grande, c’est une position unanime qui a été défendue. La dynamique économique des territoires (17% des actifs en Deux-Sèvres travaillent dans l’agriculture, agroalimentaire et agrofournitures) mais également sociale, dépend pour une part importante de la production agricole. L’attractivité des paysages également.
Abel Lumineau, représentant de la Svep, Société des viandes des éleveurs de parthenaises et Patrice Gorron, responsable du service production à Poitouraine, mesurent l’enjeu que représente le maintien du potentiel de production.
« Airbus ne viendra jamais s’implanter en Deux-Sèvres. Notre territoire est rural. La vie locale est dépendante de l’agriculture, des productions animales », affirme Abel Lumineau.
L’aval est structuré localement. Les industriels investissent dans les outils de transformation non délocalisables. En lait, en viande, les besoins sont réels.

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