Aller au contenu principal
Font Size

Activez votre compte numérique

Pour lire les articles dans leur intégralité, vous tenir informé via les newsletters et consulter la version numérique d’Agri79 dès le jeudi,

J’active mon compte numérique.

Un bonus marqué sur les aptitudes fonctionnelles des animaux

Le croisement en élevages laitiers se développe de plus en plus. Cinq voies ont été définies par l’Institut de l’élevage pour accroître au maximum ses avantages.

En général, l’hétérosis est plus marqué pour les caractères peu héritables, comme les aptitudes fonctionnelles, et moins important pour les caractères très héritables, comme les taux.
En général, l’hétérosis est plus marqué pour les caractères peu héritables, comme les aptitudes fonctionnelles, et moins important pour les caractères très héritables, comme les taux.
© P. LE MÉZEC / INSTITUT DE L’ÉLEVAGE

Longtemps peu répandu, le croisement laitier connaît aujourd'hui un intérêt croissant. En 2015, on note une augmentation par rapport à 2010 de 31 % de vaches laitières inséminées en croisement. Pour les éleveurs qui pratiquent le croisement de races de façon durable, les objectifs poursuivis et les pratiques ne sont pas uniformes.
« Le croisement laitier volontaire, dès la première insémination (IA), est moins commun que le croisement laitier envisagé comme solution pour pallier les échecs de reproduction en race pure. Il est devenu un peu moins rare et il s'est également diversifié », note l'Institut de l'élevage, qui se base sur une étude dont les données ont été enregistrées sur dix ans et portant sur 20 000 troupeaux de plus de trente vaches. Sur l'ensemble des inséminations, seul 1,5 % est réalisé en croisement avec une autre race laitière.

Bénéficier de l'effet d'hétérosis
« L'effet d'hétérosis se manifeste à 100 % en première génération de croisement (F1). Au bout de quelques générations, il s'équilibre autour de 66 % dans un croisement alterné (2 voies) alors qu'en croisement rotatif (3 voies ou plus), il s'exprime encore à 85 %. Le croisement 3 voies ou plus valorise mieux cet apport spécifique du métissage. »

Plus d'infos dans le journal Agri 79 du 19 août 2016

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

S’installer hors cadre familial : saisir l'opportunité
Audrey Pelletier a rejoint l’équipe du Gaec du Petit Chauveux en juin 2020, après un stage parrainage d’un an. Passionnée par l’…
Le chanvre français prépare le virage de la fleur
Dans le cadre de l'expérimentation en France du cannabis à fins thérapeutiques, l'Agence nationale du médicament (ANSM) devrait …
Et soudain, Exoudun... un village bouillonnant
Au centre d’un triangle St-Maixent-Melle-Lusignan, à équidistance de Poitiers et de Niort, se niche à flanc de colline le village…
Le boom des brasseries artisanales
Les brasseries artisanales fleurissent en France, avec 328 ouvertures de brasseries cette année. Les Deux-Sèvres sont aussi…
Coloré, l'enrubannage exprime la solidarité
On les voit se multiplier dans les champs depuis 2017. A l’initiative du fabricant de film plastique trioplast, les bottes de…
Agriculture de conservation, Deux-Sèvres.
La plante nourrit les animaux, les racines le sol
Noam Cornuault organisera sur son exploitation, à l’automne, avec la chambre d’agriculture, un rendez-vous des couverts. Il…
Publicité