Aller au contenu principal
Font Size

Activez votre compte numérique

Pour lire les articles dans leur intégralité, vous tenir informé via les newsletters et consulter la version numérique d’Agri79 dès le jeudi,

J’active mon compte numérique.

Guillaume Rivet lâche la scène pour la ferme

L’Earl Privalait produit 580 000 litres de lait. L’installation de Guillaume repose sur l’optimisation du système. A court terme, les associés veulent atteindre leur référence, 600 000 litres, en maîtrisant les charges de production.

Guillaume Rivet vient de s’installer avec ses parents Patrice et Valérie. Le développement d’un système économe et productif est la stratégie qu’il compte développer.
Guillaume Rivet vient de s’installer avec ses parents Patrice et Valérie. Le développement d’un système économe et productif est la stratégie qu’il compte développer.
© C.P.

Àl’intermittence, Guillaume a préféré la constance. Au sein du « Gaec Privalait », statut juridique de l’exploitation le premier novembre passé, le jeune éleveur sait que l’intensité du travail ne sera pas inférieure à celle connue alors qu’il honorait des missions de sonorisation. En revanche, le technicien son de formation l’a mesuré au cours des trois dernières années, il gagnera en stabilité. À 28 ans, après une période de salariat sur la ferme familiale, Guillaume Rivet, lâche le statut d’intermittent du spectacle pour devenir agriculteur. Avec ses parents à Neuvy Bouin, celui dont le métier était de dompter l’amplitude des ondes sonores se prépare à maîtriser les variations du prix du litre de lait.
Sur l’exploitation qui livrait 580 000 litres de lait en 2016 à la laiterie de Pamplie, Guillaume a déjà fait des choix. « Compte tenu du contexte, je pense que l’avenir est loin du système qui, toutes ces dernières années, à fait vivre mes parents ». Plutôt que la quantité de lait produite, le jeune exploitant cherchera l’optimum économique, travaillera à la maîtrise des charges et au développement de la qualité du lait. « Sur la ferme, 15 ha peuvent être irrigués », précise Guillaume. Une technique mise au service de la production fourragère. « L’eau permet de sécuriser la production de maïs ensilage ». Depuis trois ans, le pâturage tournant dynamique renforce la stratégie visant à augmenter le taux d’autonomie alimentaire.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

S’installer hors cadre familial : saisir l'opportunité
Audrey Pelletier a rejoint l’équipe du Gaec du Petit Chauveux en juin 2020, après un stage parrainage d’un an. Passionnée par l’…
Le chanvre français prépare le virage de la fleur
Dans le cadre de l'expérimentation en France du cannabis à fins thérapeutiques, l'Agence nationale du médicament (ANSM) devrait …
Et soudain, Exoudun... un village bouillonnant
Au centre d’un triangle St-Maixent-Melle-Lusignan, à équidistance de Poitiers et de Niort, se niche à flanc de colline le village…
Le boom des brasseries artisanales
Les brasseries artisanales fleurissent en France, avec 328 ouvertures de brasseries cette année. Les Deux-Sèvres sont aussi…
Coloré, l'enrubannage exprime la solidarité
On les voit se multiplier dans les champs depuis 2017. A l’initiative du fabricant de film plastique trioplast, les bottes de…
Grossiste, éleveur, restaurateur : ils se lancent dans l’ultralocal
Fin juin, les frères Giraud, éleveurs de Limousines et Charolaises, ont vendu une nouvelle vache au grossiste bressuirais…
Publicité