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Viande bovine
Les éleveurs affichent 50 centimes de déficit par kilo

La filière a exprimé son désarroi à l’occasion de la Fête de la terre.

La filière bovine donne rendez-vous au public, aux élus et aux acteurs de la filière aujourd’hui à Bressuire.
La filière bovine donne rendez-vous au public, aux élus et aux acteurs de la filière aujourd’hui à Bressuire.
© DR

Un coût de production de 3,5 euros pour un prix de vente de 3 euros. Dimanche, sur le site de la Fête de la terre, les affiches placardées par les éleveurs de bêtes à viande étaient on ne peut  plus claires. « Un animal vendu, c’est au minimum 200 euros de perte pour l’agriculteur », reprend Alain Chabauty, venu avec quelques collègues afficher aux yeux de tous le désarroi de leur filière. Les conditions météorologiques de l’année aggravent la situation. « Les charges vont augmenter et le déficit des exploitations en même temps. Il est urgent d’agir », encourage le président de la section viande bovine de la FDSEA des Deux-Sèvres. 

Ce week-end, sur le site de la manifestation annuelle des JA, les syndicalistes ont par cet affichage ouvert une série d’actions qui ne prendra fin qu’avec la revalorisation de leur produit. « Il nous manque au moins 50 centimes du kilo sur les bêtes classées R+. » Des opérations de dégustation de viande ainsi que de lait  sont programmées pour le 20 août à Bressuire. Grand public, élus locaux et acteurs de la filière seront invités à venir discuter autour d’un barbecue à 11 h au rond-point de la fourchette. Alain Chabauty s’y engage, tous entendront ce même discours. « Il y a moyen au regard des chiffres, affirme-t-il, d’augmenter la rémunération des producteurs sans vider le porte-monnaie des consommateurs. » Et il cite pour preuve ces quelques chiffres. « Payés 100 en 1997, les producteurs en 2010 sont toujours payés 100. Vendus 100 au consommateur en 1997, les mêmes produits sont vendus 140 aujourd’hui. Il y a de quoi gratter quelques centimes dans la filière et notamment du côté de la distribution. » 

 

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