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Traits poitevins
Les races mulassières, un patrimoine du futur

Les concours et présentations permettent de présenter ces races en voie d’extinction dans l’objectif de séduire. Un travail sur les débouchés est également mené par l’association des races mulassières. Un marché croissant pourrait relancer l’élevage.

« Le Marais Poitevin tel qu’on le connaît aujourd’hui doit son existence aux nombreuses heures de travail des traits poitevins », explique Karine Monnet.
« Le Marais Poitevin tel qu’on le connaît aujourd’hui doit son existence aux nombreuses heures de travail des traits poitevins », explique Karine Monnet.
© C. P.

Cette année, c’est avec Athéna de l’Hermitain (*) ainsi que Talève de l’Hermitain(*) et son petit Damier que Karine Monnet se rendra au concours national des races mulassières du Poitou. A Dampierre-sur-Boutonne (17), les 24 et 25 août, elle comptera parmi ces passionnés qui se dévouent à la cause des races équines locales. Un patrimoine régional auquel l’éleveuse, par ailleurs enseignante en socioculturel au lycée horticole de Niort, est attachée. « J’aime ma région. Du bocage à la côte atlantique en passant par la plaine et dans les prés, je préfère voir des traits poitevins ou des baudets du Poitou que des percherons. L’histoire de ces races se trouve ici. Elles sont notre patrimoine, l’une de nos richesses locales. »

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