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L’implantation du lupin, c’est maintenant

L’implantation reste une clé de la réussite de la culture. Il faut semer le lupin dans un sol ressuyé, au plus tard le 15 mars, afin de favoriser une bonne implantation.

Pour une parcelle portant du lupin pour la première fois,
il est conseillé d’apporter de l’inoculum.
Pour une parcelle portant du lupin pour la première fois,
il est conseillé d’apporter de l’inoculum.
© Claudine Gérard

Les dates optimales de semis du lupin de printemps en zone ouest s’étalent du 15 février au 15 mars, au plus tard. En effet, la légumineuse possède un cycle long (en particulier pour les variétés tardives) et il est donc impératif de ne pas semer le lupin de printemps trop tard afin d’éviter d’une part une exposition à de plus forts risques d’échaudage au moment de la floraison et du remplissage des graines, et d’autre part d’éviter une récolte trop tardive et risquée en cas de retour de pluies.

Pour se faire, le choix de la parcelle est primordial. Le lupin ne tolère pas les sols calcaires, il est donc fortement recommandé d’éviter les parcelles contenant plus de 2,5 % de calcaire actif. L’idéal est d’implanter dans des parcelles propres, drainantes (le lupin est très sensible aux excès d’eau), et exemptes de dicotylédones vivaces (liseron, rumex, chardon). Contrairement au pois, le lupin n’est pas sensible à aphanomyces, et peut être cultivé dans des parcelles contaminées sans risque de perte de rendement.

Comme pour les autres protéagineux, il n’est pas nécessaire d’apporter d’azote car il est capable de fixer l’azote atmosphérique, assurant seul sa nutrition azotée.

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