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Prévisions économiques
Une année 2012 bien difficile en termes de croissance économique

La dette préoccupe, bien sûr. Mais il est urgent de penser aussi à l’avenir et donc stratégie. Explications.

La consommation des ménages, éternel moteur de la croissance française, se grippe sérieusement depuis quelques mois. Une contrainte qui pourrait se transformer en audace ? Relancer les secteurs productifs apparaît comme un critère essentiel pour le cabinet d’analyses Xerfi.
La consommation des ménages, éternel moteur de la croissance française, se grippe sérieusement depuis quelques mois. Une contrainte qui pourrait se transformer en audace ? Relancer les secteurs productifs apparaît comme un critère essentiel pour le cabinet d’analyses Xerfi.
© P. Cronenberger

Les semaines passent et les économistes de tout bord affinent leurs prévisions pour l’année à venir. Après un premier tour de piste au moment de l’établissement du budget de la Nation, d’autres études sont publiées au fur et à mesure que l’on se rapproche de la fin d’année. Comme chaque année, début décembre, Xerfi, le plus important cabinet indépendant d’analyse économique en France, a présenté ses prévisions économiques pour l’année 2012. Et, sans surprise, il a abondé dans le sens des publications qui avaient pu être faites auparavant par d’autres.Pour Laurent Faibis, président de Xerfi, comme à chaque moment de crise grave, on a trouvé un bouc émissaire. « L’ennemi, c’est la dette », a-t-il lancé en ouverture de la matinée consacrée aux prévisions pour 2012 avant de poursuivre « mais en fait, rembourser la dette est une exigence, pas une stratégie. Le vrai problème n’est ni financier, ni économique. Il est géopolitique et a trait au rapport de forces entre faibles et forts. » Autrement dit, celui qui est en position de force impose à celui, ou ceux, qui ne le sont pas sa vision stratégique en matière économique et financière. Laurent Faibis plaide en faveur d’une coopération entre les États de l’UE pour sortir de la crise, ce qui ne signifie nullement collaboration. La première est nécessaire dans un premier temps avant de réfléchir à la seconde.

Lire la suite en page 3 d'Agri79

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