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Produire n'a d'intérêt que si l'on répond au besoin d'un marché

Communiquer avec les consommateurs. Expliquer comment les soins apportés aux animaux permettent de produire une viande qui répond à leurs attentes. C'est avec ces envies que les représentants de la race vont à Paris.

Thierry et Édouard Goudeau présentent un animal de boucherie ainsi que Figue et son veau pour le concours génétique.
Thierry et Édouard Goudeau présentent un animal de boucherie ainsi que Figue et son veau pour le concours génétique.
© C.P.

Édouard et son père Thierry Goudeau présenteront avec l'énergie des passionnés leurs trois animaux à Paris. Une femelle bouchère et une vache suitée ont été sélectionnées au cours des commissions réalisées entre le mois de novembre et le mois de janvier. La première défendra les couleurs du produit viande, mets de qualité valorisée par le label Rouge. La seconde et son veau défendront, outre la place de la parthenaise sur l'échiquier national des races à viande, le travail de sélection génétique conduit depuis vingt-sept ans au sein du Gaec Goudeau.
Comme cet élevage de Verruyes, dix-neuf autres seront, du 25 février au 5 mars, de cette aventure collective. Depuis quatre mois, les vingt-deux animaux sélectionnés bénéficient d'un régime particulier. Si chaque éleveur souhaite que son animal se démarque de ses congénères, un atout pour l'image de sa ferme, chacun, dans la préparation des candidats et candidates retenus, s'engage au bénéfice du collectif. « Paris est aussi un salon grand public. On y va pour échanger avec les consommateurs, expliquer comment on travaille, comment on élève des animaux, présenter également les gestes et l'attention que l'on porte à notre cheptel dans nos élevages », témoigne Étienne Passebon.

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